Étiquette : McHugh
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Joyce, le tas qui tient
Paris, 1939. James Joyce dépose Finnegans Wake après dix-sept ans de travail. Six cent vingt-huit pages. Aucune concession. Il ne simplifie rien. Il dépose et meurt vingt mois plus tard. Le livre est illisible. L’accusation revient à chaque génération, intacte. La défense aussi : pas illisible — dense. Chaque mot comprime deux langues, trois sens, quatre échos.…