Parcours

Beaux-Arts de Paris, DNSAP, peinture, expositions à Paris, puis à Los Angeles. Petit à petit, le travail change au contact des cahiers d’atelier, les notes de lecture en esthétique et en théorie de l’art finissent par modifier la pratique elle-même. La question devient : par quelles opérations une œuvre tient-elle ?

Écriture d’algorithmes qui génèrent des œuvres. D’abord sur papier, avec des tables de nombres aléatoires que ma femme, chercheuse en biologie moléculaire, avait rapportées du laboratoire. L’informatique s’ajoute ensuite. L’algorithme comme contrainte productive, au même titre qu’une règle de fugue ou une forme fixe.

Retour en France. Une année à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, puis agrégation d’arts plastiques. L’écriture sur l’esthétique et la philosophie, commencée dans les marges de l’atelier, devient le travail central.

Essai : le ressaut. L’Été indien, quatre vers de Villon, une fugue de Beethoven, un tas de débris chez Héraclite. Rien n’a bougé dans ces œuvres, et certaines ne reviennent jamais de la même façon. [ lire le début ]

Pour la partie plastique, voir l’atelier.

marko milovanovic
Marko Milovanovic — janvier 2026