Écrits

Le Ressaut — Héraclite et l’inépuisable

Essai, 19 000 mots
Manuscrit en recherche d’éditeur

Quatre vers de Villon. Une fugue de Beethoven. Un tas de débris chez Héraclite. Certaines œuvres résistent au retour. On y revient, et elles ont bougé. Ce livre cherche comment. Pas par grâce, pas par mystère : par opérations concrètes. Cinq fragments d’Héraclite servent d’outils pour démonter six œuvres qui tiennent. L’essai ne commente pas Héraclite. Il pense avec lui.

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Phusis

Essai, 22 500 mots
Manuscrit en cours d’achèvement

En amont des œuvres : ce qui, dans le monde lui-même — brouillard, course, peau, lumière rasante —, produit du ressaut sans auteur ni intention. Quatre mouvements. Le premier pose le problème dans un fragment d’Héraclite. Le dernier le résout dans une flaque.

Il faut couper du bois

Fiction, 24 000 mots
Manuscrit en recherche d’éditeur

Un village hors du temps. Pas de noms. Un forgeron, une mère, un enfant qui demande pourquoi. Ils naissent, travaillent, rient, meurent. Entre les chapitres, quelqu’un essaie d’écrire leur histoire dans un carnet. Il barre, recommence, échoue. Le carnet brûle. Les gestes restent.

Articles publiés

Le sensible et l’inépuisable
Acta Fabula, avril 2026

Recension de L’Expérience esthétique de Jacques Rancière. [lire l’article sur Acta Fabula →]

La condition musicale – et au-delà
Opus 132, avril 2026

Sur La condition musicale, de André Hirt. [lire l’article sur Opus 132 →]

Deux ré — Bach, Partita n° 2
Opus 132, mars 2026

La deuxième partita de Bach et ses deux ré. [lire l’article sur Opus 132 →]

Beethoven opus 131 et Héraclite
Opus 132, février 2026

Le quatorzième quatuor de Beethoven approché par l’angle du retrait héraclitéen. [lire l’article sur Opus 132 →]

Beethoven et la volonté – Les Variations Diabelli.
Opus 132, janvier 2026

Les Variations Diabelli montrent un Beethoven qui décide, construit, trace son propre chemin — la surdité n’explique rien. [Lire l’article sur Opus 132 →]

Le Quodlibet de Bach – Quand la virtuosité rit d’elle-même.
Opus 132, décembre 2025

Bach ne varie pas un thème, il le transmue : les Goldberg déploient une architecture d’algorithmes savants où la contrainte formelle, portée à son incandescence, finit par fabriquer une émotion pure. Cette ascension vers la maîtrise s’achève par l’ironie souveraine du Quodlibet, geste de liberté où la virtuosité s’autorise à rire d’elle-même en transfigurant le trivial en monument. [Lire l’article sur Opus 132 →]